82. 14 MARS

Enfant de morgue et de misère
Toute vie cesse et l’avalanche
Des corps crevés sous leurs oeillères
T’emportera d’un coin de hanche.

Comme une femme au corps défait
Venant séduire en ta personne
Le goût du vin qu’on dit mauvais,
L’aube de mort dont tu frissonnes.

Ses froides mains venant t’étreindre,
Sa douce voix te murmurer
Qu’il est temps déjà de s’éteindre
Et fuir le mal d’être dernier.

 

(FIN)