70. 27 AOUT, CORTEGES
Exhumés un instant des caveaux de loubli
De vieux spectres timide(s) ouvrent des yeux fanés
Sur des jours où les cieux ne dégorgent leur pluie
Que sur des terres mortes longtemps desséchées.Ils errent sans espoir en démontant mon âme
A chaque fois que laube étale ses promesses
Et leur pas engourdi bat les rythmes infâmes
Dun cortège maudit de mourantes déesses.Leau se perd inutil(e) quand lorage décline
Et les flots continus imitent pâlement
Londe noire des rid(es) qui à mon front dessinent
Des rivages déçus de navoir que le temps.