67. 5 AOUT, LA FLAMME
La chambre trop vieille est plus sombre que jamais
Et lon ny voit plus guèr(e) que par la grise lune
La nuit exhibant un simulacre de paix
Alors que sétouffent les cris de linfortune.Sur une table pâle arbore sa misère
Une bougie éteinte qui navait brûlé
Quà la respiration violente et meurtrière
Des tempêtes amère(s) et des froides marées.Elle meurt encore ce soir de toute son âme,
Embrumant lhorizon de sa triste fumée,
Cependant quoù luisait la chaleur de sa flamme
Trône le souvenir de la noirceur daimer.