43. VACANCE
Lastre de mon feu dans le ciel saigné se meurt
Et dans cette nuit baigne ma dépouille vive.
La distance déteint sur ma fade vigueur
La résurrection dune douceur maladive.Mest offert un repos dont je ne sais jouir,
Jy rebois mes yeux et le temps de la défaite.
Le présent est amer et lâme sans désir
Quand seul à la table ma tristesse je fête.