40. DEHORS

Dehors, l’hiver à sa fin touche,
Mais la glace me cristallise.
Plus que jamais saigne ma bouche
De mes paroles indécises.

Dehors, enfin s’est le vent levé
Mais les murs ici me font relique.
Plus que jamais je crains l’été
Et sa chaleur tragique.

Dehors la pluie s’est éteinte,
Mais les cernes sont humides.
Plus que jamais la joie est feinte
Et le regard acide.