32. VIE DE

Si n'ont jamais été dires que vent
Et c'est le silence que je désire,
Si les ombres sont tout ce qui m'attend
Et qu'à-travers elles je dois flétrir,
Si l'aube et la nuit ne sont plus amants
Et c'est bien la mort qu'ici je respire,

N'est plus vide nul endroit que mon âtre
Où je laisse tous mes rêves mourir
Quand à ma porte ne semble plus battre
La vaporeuse main qui me déchire.