10. DISSONANCES
Les sons mélodieux de mes trop nombreuses voix
Dominent, souverains, les terre(s) où je suis Roi.
Ils noient de leurs ondes les livres de la loi
Et affranchissent les pleurs qui naissent en moi.Le rythm(e) incessant heurte la paroi des veines
Et le désir unique semble fleurir de haine.
Les vieux corps s'échouent sur les rivages morts
Sans que jamais l'on ne leur rêve d'autre sort.Mes pas s'imprègnent sur les routes de l'errance
De l'hésitant présent que le passé devance.Les voix dépérissent sur les terre(s) où j'abdique
Et privent mes peines de leur douce musique.