8. LES VOLONTES ENSOMMEILLEES
Les murs gris se dressent, incertains et fragiles,
Remparts ultimes devant la grande embaumeuse.
A l'heure où se meurent les lueurs de la ville,
Renaît l'éteint souvenir des senteurs charmeuses.Le nocturne linceul voile mon paysage
Ombre d'agonie, parfumée de mon néant,
Il referme mes yeux et efface mon âge,
Quand s'effondre mon corps entraîné par le vent.